Semaine 6 : Melbourne (Victoria) → Sanur (Bali)

26 mai 2012

Jour 36 – lundi 30 avril : Melbourne
On a rendu le van. Fini. On est allé déposé nos affaires chez Aveen, notre ancien colloc indien de Wellington qui vit maintenant à Melbourne. Puis on l’a nettoyé, pris une dernière photo du compteur et on l’a rendu. On croit n’avoir rien oublier.
On est ensuite allé visité Melbourne vite fait, enfin une partie du centre et on est rentré pour diner avec Aveen.

Un point sur comment on a vécu pendant 1 mois.
Nos journées ont été sensiblement toutes les mêmes. Levé entre 6h et 7h30, petit dej + rangement, on était opérationnel à 9h, puis route ou visite ou les deux.
On a toujours essayé de trouver nos spots pour la nuit avant 17h mais parfois c’était plus compliqué. Le diner était pris vers les 18h30 et il était courant que l’on soit couché à 20h et endormi avant 21h30. Le soleil se couchait à 18h30 vers Cairns et 17h30 à partir de Sydney. Une fois que la nuit est tombée, il n’y a plus grand chose à faire.
En tout, on a du faire un truc comme 7000km avec le van. Ce qui en 4 semaines fait beaucoup beaucoup. Beaucoup trop. On a peu regretté notre rythme tranquille de la NZ, aussi du au fait que la nuit tombait entre 19h et 20h, ce qui fait une grosse différence sur un voyage comme ça.
Mais bon, on a vu énormément de paysage et on ne regrette pas. La prochaine fois, on ira voir le désert, Uluru et les crocodiles à Darwin.

Jour 37 – mardi 1 mai : Melbourne
Levé tôt mais inefficacité relative de la matinée. Il fallait nous préparer pour le départ le lendemain et surtout booker un hôtel à Bali. Ça nous a pris un peu de temps mais on a trouvé. On dormira sur Sanur les 2 premiers soirs, après… on ne sait pas.
On a ensuite eu toute l’après midi pour retourner dans Melbourne centre et visiter toutes les petites ruelles qui font son charme. C’est clairement plus européen que Sydney et me faisait parfois penser à Barcelone. On a adoré Sydney et je pense qu’on aurait également adoré Melbourne. C’est aussi un peu comme notre ancien quartier de Newtown mais en plus grand, très alternatif et rock n’ roll.

Jour 38 – mercredi 2 mai : Melbourne → Sydney → Bali
Journée d’avion. Départ de Melbourne à midi, donc on doit être à l’aéroport vers 10h. Vu que les transport sont clairement nul ici (efficace mais très très mal renseigné) on a aussi pris une marge supplémentaire. Escale à Sydney 1h après pour 3 petites heures, envoie des dernières cartes postales et re embarquement pour Bali à 16h après que le staff eut à virer 2 pochtrons récalcitrants en train de picoler leur pinard avant même que l’avion décole. 7H plus tard on est à Bali, il est 21h15 heure locale / 23h15 heure australienne, plus que 6h de décalage avec la France, on est fatigué, on a faim et on a soif.
Pour rentrer en Indonésie il faut un Visa, pour avoir un Visa il faut donner 25$ US. C’est tout. Le passage de la douane n’est qu’une formalité, ils sont aussi sympathiques que tous les douaniers du monde mais ils en ont clairement rien à foutre.
Ensuite retirer du fric. La machine me propose de 100 000 à 1 000 000 rupiahs. De 8€ à 82 donc.
Une fois sorti de l’aéroport, il faut alors traverser la marée de chauffeurs de taxi. Ils sont à la louche une petite centaine et veulent tous t’emmener. Le premier nous propose 250, on dit non, le second 100, le troisième nous demande quel prix on veut. Après plusieurs tentatives ça ne passe pas à 70, on prendra donc 100 000.
Notre hotel a été dur à trouver, mais il est bien et surtout on a la clim ! On a toujours soif, on sort pour acheter une bière, ici la bouteille d’un litre coûte 25000 rupiahs, soit 2€.

Jour 39 – jeudi 3 mai : Sanur
On ne sait pas encore ce qu’on va faire sur Bali mais on sait qu’on a le temps. Après notre petit déj copieux (car on peut avoir autant de riz que l’on veut), on part en balade le long de la plage de Sanur. Il fait chaud, il fait beau, on a tout le temps soif. La plage est une succession de bateau de pêcheurs, et restaurants et de magasins pour touristes. Tous nous disent «Wherre arre you frrom? » ils roulent vachement les R… « ahh frrench. Come look my shop » ce à quoi on répond on n’a rien besoin d’acheter, ce à quoi ils répondent « No prroblem, just looking, no buying, looking looking ».
on est dans la saison creuse et ils se font un peu chier. Cependant ils sont beaucoup moins agressifs qu’à Fidji, c’est très courtois. On nous a proposé des massages, des manucures, des pédicures, d’autres soins de beautés, des saris, des cerf-volants, de la plongé, des trips sur les iles… tout.
Quand on se pose à notre première terrasse, on se rend compte des prix : un vrai jus de fruits coute 80 centimes, un café 60, et les plats de 1 à 4€.
Je ne m’étais pas ressenti aussi relaxe depuis très très longtemps, la sensation de vacances au soleil et la pression de l’argent en moins relâche fantastiquement.
A la fin de l’après midi et à la fin de notre ballade, mes pieds me font super mal, je crois que mes tongs ne sont pas faites pour marcher longtemps.
Pour diner, on rejoint Maxime, un pote d’école de Sabrina qui s’est installé à Bali. On avait rendez-vous au Night Market, là où on mange pour 10000 (82cts) et nous donne plein de plans pour voyager sur Bali et choisir les bons trucs. Son métier ici c’est guide et agent de voyage, on ne pouvait pas mieux tomber. A 23h la décision est prise, on partira le lendemain pour Lembogan, un petite île typique juste à côté de Bali.

Jour 40 – vendredi 4 mai : Sanur → Ile de Lembogan
On ne sait pas à quelle heure est le bateau pour l’île. On demande à plusieurs personnes, à Internet, à Lonely Planet, tout le monde a un horaire différent. On partira finalement là bas à 11h pour pas trop cher. La traversée prend environ 1h15, à l’arrivée les locaux nous attendent pour nous proposer leur hôtel, tout le monde fait la chambre à 100 000 la nuit (8€), en pleine saison c’est plus du double.
Maxime nous avait dit d’aller voir Christopher, un autre français qui s’est installé sur cette petite île et donne des cours de surf. Il a aussi des bons conseils à nous donner.
Pour profiter de l’île et du soleil, on est parti assez vite de l’hotel pour trouver une plage. Notre recherche nous a en fait emmener vachement loin dans l’ile, à Dream Beach et ce fut un véritable calvaire pour moi, mes tongs et mes pieds défoncés. J’ai éclaté une ampoule, créé 2 ou 3 nouvelles… je boite. Une douche et de la bétadine plus tard ça allait mieux mais je marchais sur une seule jambe. Ça nous a pas empêché de diner face à la mer sur une île quasi vide… très appréciable

Jour 41 – samedi 5 mai : Ile de Lembogan
La journée a été consacré au scooter. Première expérience pour moi dont les parents ont toujours refusé que j’en ai un… L’île ne comprend ni panneau, ni limitation, ni voiture, ni police, ni plaque d’immatriculation, ni rien… si ce n’est des centaines de scooters. On est donc un peu parti à l’aventure avec, Sabrina derrière moi, découvrir le reste de l’île. On est passé par des villages de pêcheurs qui vivent dans des cahutes, la mangrove, devant des temples… c’était vraiment vachement beau. Sauf les quelques décharges improvisées… le tri sélectif c’est pas du tout leur truc, ni même le ramassage des poubelles. Tout est stocké en plein air. L’autre solution est de bruler ces déchets. Le soir en te promenant, ça sent toujours le plastique brulé car les locaux brulent leur poubelle le soir venu.
Bref, on a bien tourné, on a même passé le pont qui relie l’autre petite île et qui est fait de planche de bois, pour finalement se poser à Mushroom Bay et faire de la plage. Le scooter est arrivé comme une aubaine, moi qui n’aurait pas pu faire un kilomètre avec mes pieds.
Le soir, après notre resto, on est passé par la ville à la recherche d’une glace pour le dessert et on a été surpris de voir que le silence ambiant (rien à faire sur l’île le soir) était en fait couvert par les chants dans le haut parleur de la mosquée voisine. Ça rajoutait une touche un peu magique à la nuit de se ballader dans les ruelles désertes avec ces chants au loin.

Jour 42 – dimanche 6 mai : Ile de Lembogan → Sanur
Notre bateau de retour à Sanur était booké à 15h. Avant cela, on est allé à la plage pour lire et trouver de l’ombre pour fuir le soleil de plomb. On s’est posé pas trop loin de l’hotel, à côté des femmes locales ramassant les algues s’échouant sur la plage. Une bonne partie de l’île vie du ramassage ou de la culture d’algues. Ils les ramassent vertes, puis les font séchés au soleil, et les vendent ensuite à Bali, qui les revends à Java, qui les revends au Japon qui en fait des rouges à lèvres ou de la cosmétique. Oui, les rouges à lèvres viennent de là.
On a été rejoint le soir par Yann Denis et Ingrid des potes de Paris que je n’avais pas vu depuis mon départ et qui finissait juste leurs vacances à Bali. On les a emmené au Night Market qu’on adore puis boire quelques Bintang, la bière que tous les touristes boivent ici, les indonésiens ne buvant pas vraiment. Ça fait du bien de revoir des vieilles têtes.

Semaine 5 : Braemar (New South Wales) → Melbourne (Victoria)

3 mai 2012

Jour 29 – lundi 23 avril : Braemar → Kangaroo Valley
Après un très bon café / chocolat chaud avec Terry, on est allé faire une session Internet à la librairie pour faire du ménage dans les mails et pour regarder de plus près les résultats des présidentielles. Pour nous c’était le lundi matin, et pour un lundi matin 18% ça fait froid dans le dos…mais bon pas trop de politique ici. En tout cas j’ai voté. J’avais fait une procuration en décembre et Maman a pu voter pour moi.
Bref, après tout ça on a roulé jusqu’à Kangaroo Valley. On a fait un petit tour dans le village, on a aussi pris le temps de s’embourber dans la boue pendant 45 minutes… au moins une fois par an, c’est le tarif. Merci aux 2 personnes qui sont venus nous tractés hors de là, au moins ce coup là, on n’était pas à 5km de la population.
Après toutes ces émotions et cette intense activité, et moi qui ne me sentait pas très bien ce jour là, on s’est dirigé vers notre spot pour la nuit : un grand espace entre rivière et forêt remplie de wombats et de quelques kangourous… génial.

Jour 30 – mardi 24 avril : Kangaroo Valley → Snowy Mountains
Ça faisait très longtemps que nous n’avions pas eu matin ensoleillé comme ça. Tellement longtemps qu’on est resté à lire au soleil et à profiter. Depuis que nous avons quitté le Queensland, pratiquement toutes nos matinées étaient grises ou pluvieuses, et parfois ça se dégageait vers les 11h. Ce jour là, ça a été l’inverse.
Sinon, une très grosse journée de route pour rejoindre les Snowy Mountains plus au centre, derrière Canberra, mais par des routes magnifiques où les arbres sont couleurs or. Ouai, ici c’est l’automne.
On a dormi à 600m d’altitude, un peu avant l’entrée du Park et ça caille ! Température approximative 3°. Pour se réchauffer on avait acheté des Meat Pie dont on devient de plus en plus fan et j’avais fait de la tisane pour mettre dans le thermos… sauf qu’on l’a pas bu. La tisane ça fait pisser, et quand il caille comme ça, la dernière chose dont tu as envie c’est de sortir pour aller pisser dehors.

Jour 31 – mercredi 25 avril : Snowy Mountains
Levé à l’aube, entrée dans le National Park à 8h40, ciel dégagé… tout semblait OK pour une belle journée de marche dans la montagne. Sauf qu’en montant à 1200m, à Thredbo, une station de ski l’hiver, le temps était moche, puis il a plu toute la journée. On portait déjà toutes les couches que l’on pouvait pour ne pas avoir froid (lycra, tshirt, 2 sweats, une veste et un cuissard long sous le jean) mais la pluie c’est vraiment trop handicapant. On a juste réussi à faire une petite marche, à se prendre en photo dans la neige, puis il a fallu se mettre à l’abri. Résultat on a passé une partie de la journée au pub à manger une pie, à boire du café et à jouer au backgammon…
On est revenu à notre campement en fin d’après midi où il faisait meilleur temps, discuté un peu avec les courageux qui dorment sous tente et conclu par une petite promenade. On était quand même frustrés de ne pas avoir pu profiter de la montagne… On a dormi avec les 2 couettes.

Jour 32 – jeudi 26 avril : Snowy Mountains → Lakes Entrance
La forêt où nous avons dormi semble riche en vie animale : on a rencontré plusieurs kangourous, observés 2 biches qui gardaient leur distance avec nous et un wombat parmi les centaines de terriers que nous avons trouvé.
On a roulé tranquillement le reste de la journée vers Lakes Entrance, à quelques centaines de kilomètres… je ne sais plus combien, je ne compte plus. J’ai juste pris le temps, une fois arrivé là bas, de faire une dernière baignade dans la mer… j’ai tenu 4 minutes en bougeant beaucoup. Pour comparaison, la localisation, le temps et les conditions s’approcherait de la Bretagne au mois d’octobre.

Jour 33 – vendredi 27 avril : Lakes Entrance → Foster
Encore des lacs. Cette région tourne autour d’un système de lacs interconnectés qui se tiennent presque tous à une dune de la mer… c’est assez étrange. Il y a la mer, la plage, une dune, puis le lac. On a visité un ou deux village situés sur les bords de ces lacs, puis poussé encore un peu plus vers Sale pour une promenade dans les marais (sur un passage en bois surélevé), puis on a encore roulé et roulé jusqu’à Foster pour se rapprocher au maximum du Wilson Prom National Park où nous voulons passer la journée de demain.

Jour 34 – samedi 28 avril : Foster – Wilson Prom
Wilson Prom c’est le National Park le plus au sud de l’Australie et aussi un des plus populaires. A en juger le camping de 500 spots, on les croit. On a marché une petite 15aine de bornes là bas. Pas de la grande rando mais de la petite ballade de forêt et sur le haut d’une colline pour admirer la vue. On a été un peu déçu de ne pas voir plus d’animaux. Surtout moi. Je pense qu’il nous aurait fallu aller dans un autre coin du parc pour cela… On a fini par Squeaky Beach, qui porte son nom après le bruit du sable sous les pas (squeak squeak squeak), sous la pluie. Le beau temps n’aura pas duré toute la journée mais l’averse était courte (mais dense). On était bien content de se retrouver à l’abris dans le van.

Jour 35 – dimanche 29 avril : Wilson Prom – Pas loin de Melbourne
Dernière journée de van, un pas de plus vers la fin de l’Australie. Sur la route qui nous sort du Park, Sabrina vu un émeu dans son rétro… notre premier. Ni une ni une, arrêt en bataille, demi tour et warning… impossible de le retrouver dans la fôret. On la revu au loin sur la route en revenant vers lui mais ensuite il était trop loin dans le bush… On dira quand même qu’on en a vu un.
Plus loin sur la route, on a aussi rencontré un Fish n Chip qui ne m’a pas résisté et Sabrina une Meat Pie. L’occasion de faire un stop au bord de la mer. Dans l’après midi on est passé furtivement par Phillip Island, presqu’île très touristique et unique refuge de phoques et pingouins australiens.
La malédiction du pingouin a été levé. Pour ceux qui ont suivi la première saison « Simon et Sab en Nouvelle Zélande », vous vous rappelez peut être qu’on n’avait jamais réussi à en voir… mais là si. Au loin, dans leur terrier, 2 pingouins s’agitaient.
Notre dernière nuit ne fut pas mémorable. Le spot était nul et on n’avait pas faim à cause de notre repas du midi. On s’est endormi vers 21h30.

Semaine 4 : Brisbane (Queensland) to Bowral (New South Wales)

3 mai 2012

Jour 22 – lundi 16 avril : Brisbane → Byron Bay
Aujourd’hui on change l’équipe. C’est le jour pour elle de rentrer au pays. 2 semaines avec nous et 3 semaines en tout, elle commençait juste à sortir du jetlag… maintenant il faut le reprendre à l’envers. Donc levé 6h, direction aéroport, checking, embarquement… tout s’est bien passé, elle est bien arrivé quelques 30h après à la maison.
De notre côté, on a visité Brisbane en 3h, pas mal, mais on préfère toujours Sydney. Puis on est descendu sur la Gold Coast qui ne nous pas plu du tout. Une sorte de Vendée / Benidorm x 10 avec que des grands immeubles et des modèles uniques de surfeurs… On est vite reparti pour pousser un peu plus loin vers Byron Bay.

Jour 23 – mardi 17 avril : Byron Bay → Grafton
Vu qu’on a dormi sur une aire d’autoroute, on n’a pas trainé le matin. On est allé prendre le petit dej à Byron Bay un peu sous la pluie. Pas assez cependant pour m’empêcher d’aller me baigner. On a trouvé une sorte d’agece de voyage pour backpackers qui offrait l’Internet gratuit sans rien demander en échange qui nous a bien bouffé 2h de la journée. On est ressorti de là avec la dalle et nous avons avalé une pizza avant de reprendre la route pour le sud.
C’est un peu la course cette semaine mais on doit être dans les Blue Mountains, un peu après Sydney, samedi matin.

Jour 24 – mercredi 18 avril : Grafton → Harrington
Encore une nuit dans une aire de repos, donc on se lêve tôt et on dégage… Sauf que ce matin là, le van en a décidé autrement et qu’on a du rester un peu plus longtemps. Après une rapide expertise de notre part, la batterie n’est plus… s’enchaine ensuite la course poursuite après les voitures qui passent pour leur demander de nous aider et les coups de téléphones à notre loueur et l’assistance sur la route pour nous dépanner. 30 minutes après, il est 7h45, on est secouru, la batterie est bien défectueuse (non, on n’a pas laissé les phares) et on doit se rendre à la ville suivante pour la changer. Notre matinée ne ressemble à rien de ce qu’on avait prévu… bref.
Après une rapide baignade à Coffs Harbour où ça commence à cailler, on repart, on s’arrête dans des petits coins sur la route et plus longuement à Hat Head, un village paumé au bout d’une route mais avec un jolie parc au bord de la mer.
On est reparti en milieu d’après midi pour ne pas arriver de nuit dans la forêt où on doit dormir.

Jour 25 – jeudi 19 avril : Harrington → Port Stephens
Une bien belle nuit mais un réveil pluvieux. Comme à mon habitude, j’ai commencé à flipper de rester enlisé ou de ne pas pouvoir remonter la grande pente qui nous a amené là. On a décollé aussi sec et sans petit dej. Le reste de la journée a été tout aussi pluvieuse et on était bien dégouté vu que l’on traversait la région des grands lacs du New South Wales… c’était beau, paisible et grandiose mais trop pluvieux.
On est donc descendu aussi vite que possible vers Port Stephens pour profiter de la fin de journée. Le temps y était plus clément, on en a bien profité : plage, baignade et lecture au soleil mais tout en accéléré car il fait vraiment plus froid ici.

Jour 26 – vendredi 20 avril : Port Stephens → Pas loin de la highway
Il y a apparemment plein de trucs à faire partout autour de Port Stephens… vu notre temps limité, on a choisi d’aller voir la plus grande dune de l’hémisphère sud… un truc long comme 30km. D’après la carte, on pouvait se garer dans le coin d’un bateau échoué et des dunes que l’on peut descendre en luge… Banco !
Après coup, on était les seuls pélos à marcher dans le désert. Tous les autres étaient en quad ou 4×4. On a compris pourquoi après nos 3h de marche dans le sable à essayer de rejoindre l’épave… il n’y a tellement rien que tu peux la voir à plusieurs km, 4 d’après mes calculs… ça fait une grande marche sous le soleil. Quand aux dunes surfables, on n’a même pas eu le courage de les chercher.
On est ensuite allé visité Newcastle en express, qui à l’air charmante et qui possède une bonne gelateria. On a roulé encore un peu pour limiter la route le lendemain matin et on a surtout galéré à trouver l’aire de repos indiquer sur notre plan. On a fini dans un truc encore mieux, dans un petit bled dont j’ai oublié le nom, en haut d’une colline surplombant un port mais dont les animaux on fait des bruits vraiment très très étranges la nuits.

Jour 27 – samedi 21 avril : Pas loin de la Highway → Blue Mountains
On avait rendez-vous avec Marin à Katoomba à 10h, à 200km de là, pour le petit déj. Martin est un ancien client de Sab dans son premier café et un mec vraiment bien. Il a aussi la qualité d’être un natif des Blue Mountains et donc sans aucun doute notre meilleur guide pour la région.
On a passé la journée à faire des petites marches et à aller voir les lieux les plus connus des Mountains. Pour information, elles sont Blue car les vapeurs des forêts d’eucalyptus forme une sorte de brouillard bleu dans la vallée… véridique. En tout cas c’était assez spectaculaire, une sorte de Grand Canyon à l’australienne. Au niveau des arbres, la région possède énormément d’érables qui rougissent en cette saison… ça doit ressembler à ça le Canada.
On a passé la nuit dans un endroit vraiment reculé, mais avec pas mal de campeurs comme nous, à boire de la bière (Stone & Wood, classée deuxième meilleure bière d’Australie) au coin du feu… parfait.

Jour 28 – dimanche 22 avril : Blue Mountains → Braemar
Le réveil sent un peu le feu de bois. On refait un petit tour dans une vallée qu’on n’a pas encore vu et on laisse Martin repartir en milieu de journée. Nous, on a fait marche arrière pour être du côté de Bowral chez Terry, une autre copine de Sab le soir. On a entretemps fini notre visite de la région par Leura, un petit village touristique qui aime la France si on en croit son resto français, sa boutique de produit de beauté français et son magasin d’alimentation française (fois gras, rillettes, bonbons, limonades et Orangina…)
La soirée chez Terry nous a été précieuse pour notre hygiène, car 4 jours sans douche c’est assez, pour refaire le stock de linge propre et aussi parce qu’on a dormi dans un lit. On est aussi toujours très bien reçu par Terry et Josh qui nous avait déjà emmené en vacances entre Noël et Nouvel An.

Semaine 3 : Anaki (Queensland) → Brisbane (Queensland)

26 avril 2012

Jour 15 – lundi 9 avril : Anaki → Moura
La région d’Anaki, c’est la région du saphir. 90% des saphirs dans le monde proviennent d’ici. On est donc allé visiter des bijouteries qui ont autant de classe qu’un quincailler chez nous mais qui vendent des trucs à 10 000$ (d’ailleurs le patron faisait des promos et on pouvait l’avoir à 5000, on a hésité mais non). On a aussi visite une vraie fausse mine de saphir. C’est un peu comme dans les films de cow boys mais avec des plus grosses machines.
On a ensuite repris la route vers l’Est, on a hésité à descendre dans Carnarvon Park, mais ça faisait encore beaucoup de route et on n’allait pas en profiter. Il faut dire que ce détour nous a pris au moins 1100km… On s’est arrêté dans une aire de repos près de Moura, juste pour la nuit.

Jour 16 – mardi 10 avril : Moura → 1770
Au petit dej, encore de la route. On a atteint Agnes Water en milieu d’après midi, assez tôt pour faire un peu de plage et se reposer.

Jour 17 – mercredi 11 avril : 1770 → Rainbow Beach
Vous avez bien lu, nous avons passé la nuit à 1770. 1770, c’est l’endroit où les anglais ont débarqué en 1770, où Capitaine Cook a débarqué exactement. Leurs plages du débarquement n’ont rien de plus que les nôtres, voir beaucoup moins. On a juste croisé un monument commémoratif et c’est tout. Plus tard dans la matinée et un peu plus au sud, on s’est arrêté à Bundaberg, distillerie du rhum que tous les australiens boivent : visite, explications, dégustations… intéressant et plutôt bon. Si vous cherchez ce rhum en France, sachez que 96% de la production est consommée en Australie, 3% en NZ et 1% ailleurs dans le monde. Bon courage.
Encore de la route pour finir la journée, je crois que c’est à ce moment là où j’ai commencé à me sentir vraiment gavé de la route, pour nous rendre du côté de Rainbow Beach et de Fraser Island.
Récompense de la journée : sur la plage juste à côté de notre lieu de camping, on a pu observer des milliers de petits crabes bleus qui s’enfouissent dans le sable quand on s’approche trop.

Jour 18 – jeudi 12 avril : Fraser Island
On a passé toute la journée sur Fraser Island, une grande ile assez populaire ici. Tout est sauvage, elle n’est accessible que en bateau et on ne s’y déplace que en 4×4, ou en bus 4×4 comme nous. On a préféré prendre un truc tout organisé que prendre le risque de louer un 4×4 et d’avoir une galère avec… dommage que je ne sache pas en conduire…
La première visite fut Lake Mitchell, un lac fermé. Oui, un lac fermé, sans arrivée ni sortie d’eau, juste alimenté par l’eau de pluie. On a le droit de se baigner mais il faut proscrire crème solaire et autre anti-moustique, au risque de polluer l’eau qui se veut ultra pure. En tout cas la baignade valait le coup, même avec un peu de pluie. Ensuite visite guidée de la Rain Forest qui pour le coup était trop guidée. L’après midi s’est passé sur la plage, longue d’au moins 80km où nous avons vu un bateau échoué et descendu une rivière à pied.
Si on revient en Australie, je m’entraine au 4×4 et on retourne sur Fraser Island !

Jour 19 – vendredi 13 avril : Rainbow Beach → Noosa
Noose étant proche, on en a profité pour faire un petit tour dans Rainbow Beach. D’ailleurs ça s’appelle Rainbow Beach car il y a 72 couleurs de sable sur les plages de la ville. On les a pas toutes vues mais pas mal. On a fini notre petit tour dans une grande étendue de sable surplombant la mer où le vent nous fouettait le visage.
Plus tard, une fois dans Noosa, changement de décor. Cette ville sent le fric, c’est un genre de St Trop pour les riches de Brisbane sauf qu’ils ont vraiment réussi à protéger le littoral. Anecdote : comme tout le monde, certains habitants de Noosa veulent garer leur bateau en bas de chez eux. C’est pour cela qu’ils ont un quartier Dubaï Style où tout le monde à son jardin du côté rivière…
On a ensuite passé la soirée dans un resto que Maman voulait nous offrir.

Jour 20 – samedi 14 avril : Noosa → prés de Australia Zoo
Encore un matin pluvieux. Plus on s’approche du New South Wales et donc du sud, plus le temps est moche. Mais ça s’éclaircit un fin de matinée, en tout cas assez pour nous promener sur leurs plages interminables. Ça nous a pris un bon moment. Il était ensuite temps de rayer un truc de la liste de Maman, après voir un kangourou et profiter du temps tropical du Nord, il fallait manger une Meat Pie, plat traditionnel australien… Mission accomplie dans une boulangerie médaillée mais qui ne casse toujours pas des briques…

Jour 21 – dimanche 15 avril : Australia Zoo → Brisbane
Dernier jour tous les 3, on le passera dans l’Australia Zoo de Steve Irwin. Qui est Steve Irwin ? C’est un peu l’équivalent du commandant Cousteau chez nous mais avec la spécialité de l’attaque de crocodile en leur sautant dessus en plus. Il aurait pu en mourir plusieurs fois, mais c’est d’une piqure de raie qu’il succombera en 2006. En tout cas ce zoo est vraiment cool, les animaux sont plus en liberté que dans beaucoup d’autres, il n’est pas trop surpeuplé et leur show était vraiment fantastique avec des oiseaux qui volent dans tous les sens au dessus de ta tête et un crocodile qui attaque pour attraper les bouts de saucisses ou rat mort qu’on lui tend. Si vous passez dans le coin allez y !
Ne nous restait plus qu’à filer sur Brisbane pour se rapprocher de l’aéroport où nous abandonnerons Maman le lendemain matin !

Semaine 2 : Sydney (New South Wales) → Anaki (Queensland)

26 avril 2012

Jour 8 – lundi 2 avril : Sydney → Cairns
Réveil à 3h du mat, ça pique. Taxi à 4h, ça pique aussi. On passe chercher Maman puis on file à l’aéroport, direction Cairns, 3h plus haut. Arrivé là bas 9h10, il nous reste toute la journée pour démarrer. On passe chercher notre van à l’agence et on s’offre un petit tour de Cairns. Il fait chaud et moite, en même temps on est dans les tropiques. Tôt dans l’après midi, on décide de se rendre dans notre premier spot pour dormir grâce à notre carte des campings gratuits en Australie. Installation impeccable et tout d’un coup, première surprise, un casoar passe juste à côté du van. Il en reste 1000 dans le Queensland (région du nord est), donc on peut considérer ça comme un coup de bol.
Pour notre premier diner de voyage, on a mangé des steaks de Kangourou qui était pour une fois pas mal du tout.

Jour 9 – mardi 3 avril : Cairns → Balgal Beach
Pas de kangourous pour le premier petit dej, mais de l’organisation. Les habitudes de l’année dernière reviennent vite. Juste à côté de notre campement, il y a une rivière où l’on peut se baigner, et là aussi les bonnes habitudes de l’année dernière reviennent, se baigner autant que je peux.
On a ensuite pris la route pour descendre sur Mission Beach, notre premier stop de la journée. Grand plage, eau claire mais baignade surveillée et surtout protégée. C’est toujours la période des méduses piquantes et à moins d’avoir une combinaison spéciale, mieux vaut nager derrière les filets.
On finira la journée quelques centaines de km plus bas à Balgal Beach où on arrivera de nuit.

Jour 10 – mercredi 4 avril : Balgal Beach
On passé la soirée à se battre avec des moustiques plutôt discret mais efficaces. Ça gratte de partout. Matinée tranquille à la plage et après midi tranquille dans le foret au bord d’une rivière, au milieu des toboggans naturels et des rochers… on a rien fait, c’était cool.
La soirée a encore été le théâtre d’un dur affrontement entre nous et les moustiques. A priori ils ont gagné car Sabrina et Maman ont l’air d’avoir la varicelle sur leurs jambes, moi étant poilu et les moustiques étant trop petits je m’en suis bien sorti.

Jour 11 – jeudi 5 avril : Balgal Beach → Alligator Creek
Un peu plus bas, en dessous de nous, il y a Townesville et juste en face Magnetic Island. Un bateau toutes les heures au minimum et d’après le guide une ile remplie de koala… alléchant sur le papier.
Après avoir la balade la plus accessible et celle qui passe le plus dans la forêt, on n’a pas réussi à mettre la main sur un seul koala et pourtant on a cherché. Après coup, je pense qu’il faisait beaucoup trop chaud pour eux ce jour là. Tant pis pour nous, ce n’est que partie remise. Sinon l’ile en elle même vaut vraiment le coup, je crois que j’aurai bien aimé travailler et vivre là bas un moment.

Jour 12 – vendredi 6 avril : Alligator Creek → Airlie Beach
La veille, on s’était rendu au spot le plus prêt de Townesville, le campground d’Alligator Creek, au milieu de la « Rain Forest ». On s’est fait réveillé par le bruit de la vaisselle. On a d’abord pensé que Maman avait commencé à la faire mais après un coup d’oeil par la fenêtre, on se faisait attaquer par des dindons sauvages qui nous avaient déjà piqué notre poubelle.
Il était 7h du mat, l’heure de notre réveil quotidien, juste à temps pour voir les kangourous sortis des bois. Le reste de la matinée et le début de journée n’a été que route et re route car nous voulions arriver assez tôt sur Airlie Beach pour réserver la sortie sur la Grande Barrière de Corail. Ce qu’on avait moins prévu c’est que c’était Good Friday, soit le vendredi de Pâques, que tout était fermé et que tout le monde était en vacances. On s’en est quand même bien sorti mais c’était limite.

Jour 13 – samedi 7 avril : Great Reef Barrier
De là où on était, la barrière de corail se situe à 70km au large, donc autant vous dire qu’il faut se lever tôt. Après 3h de bateau, parfois un peu mouvementé, on arrive sur le site. En 4h il nous faut caler, un tour de bateau semi submersible, le déjeuner et autant de plongée avec tuba que l’on peut… ça n’a pas l’air comme ça mais c’est la course. Avec Sab on a réussi à faire un peu plus de 2h de snorkeling et Maman, pas trop tenter par la nage en pleine mer, s’est contentée des vitres sous la plateforme.
Par rapport à ce que l’on avait vu à Fidji, je m’attendais à beaucoup plus de la Grande Barrière de Corail. Ça manquait un peu de couleur. Un peu déçu mais ça vaut quand même le coup. Là où s’est peut être raté, c’est qu’on aurait du faire ça à Cairns… tant pis. Une prochaine fois.
Le soir on a retrouvé des anciens collocs à nous qui voyagent en même temps que nous dans notre camping… heureux hasard.

Jour 14 – dimanche 8 avril : Airlie Beach → Anaki
Pour ne pas faire que de la côté, on a décidé de repiquer à l’intérieur des terres et d’aller à Anaki, à côté de Emerald. Ça vous dit rien, nous non plus. Après lecture du guide, c’est la région des chercheurs de sapphires, c’est à 600km de route, au milieu de rien.
Pendant près de 500km, après la côte, on n’a pratiquement vu que le même paysage… assez monotone, mais intéressant et étrange à la fois, inimaginable en France. Ça ressemble assez à de la savane aussie style peuplé de rednecks en 4×4. Je m’attendais quand même à croiser un éléphant ou une girafe mais a priori on a juste écrasé un serpent mais pas sur…

Semaine 1 : Sydney → Auckland → Sydney

26 avril 2012

Jour 1 – lundi 26 mars : Sydney → Auckland
Après notre soirée d’au revoir le samedi, on avait passé tout le dimanche à packer et repacker pour être sur de ne rien oublier ou de ne rien prendre en trop. Notre avion était à 10h à l’aéroport de Sydney, arrivée à 15h30 à Auckland. Pas le temps de sortir de l’aéroport, on a direct sorti nos PC et acheté une connexion Internet pour demander notre Visa touriste. Ça nous a pris 5 minutes chacun et on est parti pour notre Backpack (hotel pour djeuns pas cher). Plus tard dans la soirée, après avoir acheté notre billet Melbourne – Bali on est reparti checker notre Visa… on l’avait, en moins de 2h. Presque 2 mois de stress pour 2h d’attente. On était presque déçu de ne pas en avoir chier assez. Bref on ets allé fêté ça au Burger Fuel (des gros Burgers d’un Fast Food zélandais)

Jour 2 – mardi 27 mars : Auckland
Grasse mat jusqu’à midi (on a travaillé dur ces dernières semaines, fait la fête le samedi d’avant, et on a 2h de décalage horaire avec Sydney). Après midi shopping et soirée ciné, on est allé voir The Hunger Game, pas mal.

Jour 3 – mercredi 28 mars : Auckland
Re shopping, Sabrina a besoin de nouvelles tongs et moi d’une serviette qui sèche vite et d’une casquette. En milieu d’après midi on est allé rejoindre Édouard, un pote de la NZ qui assistait à une conférence dans la banlieue. Le seul pote zélandais qu’on aura réussi à revoir.

Jour 4 – jeudi 29 mars : Auckland
Rien de particulier aujourd’hui, re shopping, j’ai enfin trouvé ma casquette. J’ai mangé un feijoa. On a imprimer tous nos papiers, billets d’avions, réservation de van au cas où on a des problèmes à la douane aussie. Puis, il faut encore packer pour repartir le lendemain matin.

Jour 5 – vendredi 30 mars : Auckland → Sydney
Café au soleil le matin. On a eu la chance d’avoir du beau soleil pendant nos 5 jours. J’ai lu récemment que Wellington n’a pas eu un seul jours de Beau Temps pendant l’été. Météorologiquement un Jour Beau c’est du soleil et plus de 25 degré. On a repris l’avion dans l’après midi, passé la douane sans problème et rejoint Maman à notre gare de train vers 19h. Après un rapide passage par la maison et quelques bières, on est allé mangé Thai et raconter nos histoires.

Jour 6 – samedi 31 mars : Sydney
On a 2 jours pour montrer à Maman ce que l’on a aimé de Sydney… pas une mince affaire. On a commencé par finir nos cartons à renvoyer en France et le reste du samedi a été consacré à Manly. Une plage à 30 minutes de bateau depuis le centre de Sydney qui est assez populaire et où Sab n’avait jamais réussi à aller. On a failli se baigner, mais au moment de mettre les pieds dans l’eau la sirène a retenti, les sauveteurs avait repéré un requin au large. Maman, bienvenue en Australie. Les 2h qui ont suivi ont été une succession d’helicos et de messages d’alertes pour chercher le requin et épargner les baigneurs.
Le soir, on est passé par le quartier chinois et on est allé mangé chez Mamak, meilleur resto malaysien de Sydney.

Jour 7 – dimanche 1 avril : Sydney
Dimanche chargé, première mission aller au café de Sabrina pour dire en revoir, puis foncer au Fish Market pour déjeuner, puis marcher jusqu’au Botanical Garden pour voir les chauves souris, le traverser et trouver le Harry De Wheels Café, là où ils vendent ces si fameuses Meat Pies, plat typique australien… Là il est déjà 16h et on doit encore aller au Paddy’s Market, celui où j’allais tous les dimanches pour acheter mes fruits et légumes aux chinois. Ça n’a pas été simple mais on a tout fait. Dimanche soir il nous fallu encore une fois préparer nos sacs pour reprendre l’avion le lendemain…

On a le Visa

28 mars 2012

On revient vendredi à Sydney… on va mieux.

Ce qu’il va se passer dans les prochaines semaines…

17 mars 2012

Là, tout de suite, maintenant, on est dans l’avion pour Auckland… voilà pourquoi.

On est arrivé en Australie le 31 mars 2011 avec un Visa d’un an mais dans l’idée de rester 6 mois. Au fur et à mesure des mois, on s’est dit qu’il nous faudrait en fait rester 9 mois pour économiser assez d’argent pour voyager en Asie, puis après 9 mois on s’est rendu compte qu’il serait plus judicieux de rester 12 mois.

Maintenant notre Visa touche à sa fin et on n’a encore pas visiter l’Australie. On connait Sydney très bien, mais autour rien, quedalle, walou, zob. On a donc travaillé le plus longtemps possible, Sab dans son café (1 an de service, chapeau!) et moi dans boulot de landscapper et on est bien content d’en avoir fini.

Le plan initial était de passer sur un touriste Visa après notre Visa Vacances Travail. Le problème c’est que pour avoir se Visa il faut en faire la demande depuis l’extérieur du pays : le pays le plus proche la Nouvelle Zélande. On était un peu courant de cette procédure mais on était quand même allé demandé au service de l’immigration s’ils avaient des infos à nous donner. On est tombé sur la moins aimable de tous les officiers de l’immigration qui nous a bien sapé le moral. Après 20 minutes conversations et de remontrances, nous étions coupables de ne pas avoir voyager sous notre actuel Visa et qu’elle ne voyait pas pourquoi l’Australie nous donnerait une autre chance d’entrer sur son territoire pour y faire du tourisme. J’ai bien tenté de lui répondre « pour dépenser notre fric », ça ne l’a pas trop convaincu. On est ressorti démoralisé. Ma mère a déjà pris son billet d’avion pour Sydney, il nous fallait une solution

On a cherché des explications sur Internet et je suis retourné voir quelqu’un d’autre à ce même service et il s’avère que :
c’est possible et que plein de gens l’ont déjà fait
qu’ils ne peuvent garantir le délai mais pour certains ils ont eu ce Visa en 30 minutes (Maman en 5)
qu’il y a un bureau de l’Immigration Australienne à Auckland et qu’on espère pouvoir faire appelle à eux. On aurait préféré aller à Welli revoir nos potes mais pas de bureau là bas.
que ça se passera mieux si on montre patte blanche : on a un van loué et on aura un billet d’avion qui nous emmène hors du pays.

Il ne nous reste plus qu’à croiser les doigts.

On a loué un van 2×2 couchages pour pouvoir voyager avec ma mère après avoir étudier notre itinéraire. On part de Cairns (tout au nord) le 2 avril, on passe par Brisbane aux alentours du 15/16 avril pour déposer Maman ui rentrera en France, on sera dans les Blue Mountains le 22 et 23 avril, à Melbourne le 30 pour rendre le van. Pour un total de seulement 3700km environ !!!

On passera quelques jours sur Melbourne surement chez notre ancien colloc Aveen, et on décollera ensuite pour Bali. Si jamais on a un problème de Visa, le plan B sera d’aller directement sur Bali mais on préfère ne pas trop y penser !

Au niveau de la logistique sur Sydney, on a passé des heures à choisir nos billets d’avions, le van, faire un pré itinéraire pour l’Asie du Sud Est (on devrait rentrer mi aout), prendre des infos sur les Visas, sur la déclaration des impôts, sur comment retirer mon capital retraite et préparer le départ de Sydney. On a du repasser par la case packing, choisir nos fringues, ce que l’on garde, ce qu’on renvoie, ce que l’on jète, trouver des nouveaux collocs pour la maison, laver la chambre et la maison , organiser notre fête de départ…

On est vraiment entre 2 eaux, excités de repartir en voyage et de voir la France au bout du chemin (surtout moi après 2 ans) et vraiment frustrés de ne pas rester à Sydney où on s’est fait une petite vie.

Bref l’aventure continue. Je vais bientôt repasser en mode semaine par semaine et j’essaierai d’être plus efficace sur la mise en ligne des photos que l’année dernière en NZ.

On vous retient au courant de notre histoire de Visa. Vous aussi croisez les doigts

Mardi Gras Parade

17 mars 2012

La Mardi Gras Parade c’est en fait la Gay Pride de Sydney.

C’est aussi un évènement très populaire et les rues étaient bondées pour l’occasion. On a vu un peu de tout, de tous les genres et de toutes les couleurs. C’était très festif et « chouette »

Je vais chez le coiffeur

17 mars 2012

Je suis allé chez un coiffeur un peu particulier, sinon je n’aurai pas écris d’article là dessus… on s’en fout.

Bref, pour aller à celui là il y a 3 semaines d’attentes minimum, il faut payé 40$, ce qui n’est pas excessif, et on se fait coiffer par des mecs habillés 50’s avec des tatouages jusqu’au bout des doigts, tout en écoutant du rock-a-billy.

ça donne ça. Merci Jo.